Concevoir le bon outil, pour le bon objectif, au juste niveau de complexité.
manifeste / principe de justesseL'art de donner forme aux idées.
Je suis Thomas Cohu. Mathématicien de formation et artisan du numérique depuis vingt-cinq ans, je donne forme aux idées en mêlant données, technique, intelligence collective et création.
Après la société de services, l’intérêt général, la startup et le grand groupe, j’ai choisi l’atelier : un lieu pour concevoir avec rigueur, au juste niveau de complexité, sans oublier les personnes ni la poésie.
La technologie est un moyen. Jamais une fin.
Une innovation ne vaut pas par sa nouveauté, mais par la place qu’elle trouve dans la vie réelle : ce qu’elle rend possible, à qui elle profite, combien elle coûte et ce qu’elle évite d’abîmer.
Le bon objectif
Partir des personnes, des usages et de l’intérêt commun. La technologie doit soutenir une intention, pas la remplacer.
La bonne complexité
Faire aussi simple que possible, mais pas plus. Sobriété, lisibilité, maintenance et coûts réels font partie du produit.
Le bon rapport aux personnes
Créer des outils qui augmentent l’autonomie, la compréhension et la capacité d’agir — plutôt que la dépendance ou la captivité.
Trois forces, un même geste.
Lamèche Studio est la rencontre de trois histoires qui ont longtemps avancé en parallèle : la donnée, le collectif et la création. C’est leur combinaison qui donne sa forme à l’atelier.
Données & systèmes
Mathématicien de formation et professionnel de la donnée depuis vingt-cinq ans, j’ai travaillé sur la BI, le big data, la data science et l’IA, dans des rôles techniques, produit, marketing et de management. J’aime comprendre ce qui se passe sous le capot — sans perdre de vue ce que l’on cherche à accomplir.
Collectifs & organisations
Sensibilisé très tôt à la psycho-sociologie des organisations et à l’intelligence collective, je pratique un management attentif aux individus et aux dynamiques du groupe. Un bon projet ne juxtapose pas les expertises : il les met en relation, dépasse les egos et traverse les silos.
Création & poésie
Musicien et créateur, je ne me satisfais pas d’une approche uniquement comptable et industrielle du numérique. Le jeu, l’esthétique, l’émotion et la poésie ne sont pas des ornements : ils participent à la qualité d’un objet et à la relation que nous construisons avec lui.
Vingt-cinq ans à changer de point de vue.
J’ai eu la chance d’apprendre le numérique dans des contextes très différents. Chacun m’a laissé une manière de voir, une exigence et quelques bons réflexes.
Sociétés de services
Développement, business intelligence, data et AMOA. J’y ai appris la culture du service, l’écoute des métiers, les contraintes du terrain et l’importance de livrer quelque chose qui fonctionne vraiment.
Innovation à l’Apec
Responsable innovation dans une association d’intérêt général : penser les usages, faire émerger les idées, mobiliser des collectifs et mettre la technologie au service d’une mission plus large qu’elle-même.
Associé d’une startup IA
Chez Proxem, j’ai participé à la construction d’un produit, d’un marché et d’une équipe, dans des responsabilités produit et marketing, jusqu’à l’acquisition de l’entreprise par Dassault Systèmes.
Produits IA en grand groupe
Chez Dassault Systèmes, j’ai travaillé sur des produits data et IA dans un environnement international : industrialisation, stratégie produit, management, coopérations complexes et vision à grande échelle.
Choisir l’atelier
Lamèche Studio rassemble le meilleur de ces mondes dans une pratique plus directe, plus libre et plus artisanale : comprendre, relier, expérimenter puis construire avec soin.
L’IA est un multiplicateur. Elle peut multiplier le mauvais comme le bon.
Elle peut accélérer la surproduction, la captation et la concentration. Elle peut aussi rendre accessibles des outils, des savoirs et des capacités de création jusque-là réservés à quelques organisations.
Ce qu’elle peut amplifier
- la complexité ajoutée pour elle-même
- la captation de l’attention et des données
- la standardisation des idées et des formes
- la concentration du pouvoir technologique
Ce qu’elle peut rendre possible
- des prototypes rapides et accessibles
- des automatisations choisies et maîtrisées
- de nouveaux outils pédagogiques et créatifs
- des solutions utiles à petite échelle
L’enjeu n’est pas d’ajouter de l’IA partout. C’est de savoir où elle mérite d’être — et de l’utiliser pour augmenter la capacité d’agir plutôt que la dépendance.
En ce moment sur l’établi.
Le site est appelé à devenir un carnet vivant : projets, prototypes, notes, essais et détours. Voici les premières directions de travail.
Dialoguer avec un livre sans le réduire à un résumé.
Explorer les idées, les personnages, le style et les passages d’un ouvrage à l’aide d’une IA qui sait revenir au texte.
Une fabrique à histoires.
Un espace pour écrire, relier personnages, scènes, notes et dessins, et laisser l’IA soutenir la création sans prendre la plume.
Jouer pour apprendre — sans en avoir l’air.
Des formats mobiles simples, accessibles et vivants pour transmettre des connaissances et donner envie de poursuivre la découverte.
Des outils pour collectionner, classer et transmettre.
Applications, données et expériences éditoriales autour des livres, de la bande dessinée et des objets culturels — conçues avec leurs communautés.
Trois gestes, selon le moment du projet.
Le manifeste n’empêche pas le concret. Une collaboration peut commencer par une journée de travail, un prototype ou une réalisation complète.
Voir plus clair.
Comprendre le problème, faire dialoguer les points de vue, identifier les usages et choisir une direction réaliste.
Apprendre vite.
Construire un prototype, tester une hypothèse, vérifier une architecture et produire les premiers retours tangibles.
Faire tenir debout.
Concevoir et développer le produit, arbitrer avec justesse, documenter et transmettre pour qu’il puisse continuer sans moi.
Pourquoi « Lamèche » ?
Tom La Mèche est un surnom donné par des amis en dernière année de master, à cause d’une coiffure aujourd’hui difficile à défendre. Il est devenu mon nom de musicien, puis celui de l’atelier.
Ce clin d’œil raconte aussi l’esprit du lieu : garder de la vie, de la créativité et un peu de poésie dans ce que l’on fabrique.
Faire les choses très sérieusement, sans trop se prendre au sérieux.
Une idée à mettre sur l’établi ?
Si vous travaillez sur un projet culturel, éducatif, collectif, écologique ou simplement utile — et que vous cherchez à lui donner une forme numérique juste — nous aurons probablement des choses à nous dire.
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